35 ans ! Ce dimanche 5 juillet 2026, Vincent Merling fête ses 35 années de présidence au Stade Rochelais. Le plus vieux président de Top 14 encore en activité a tout connu avec le club à la caravelle. De joueur à président, il a vécu et présidé le rugby avant l’ère professionnelle. Il a fait grandir son club de cœur jusqu’à célébrer les montées en Top 14, et surtout les deux titres européens. Revenons sur l’histoire de l’homme qui voit la vie en Jaune et Noir.
Son histoire avec le Stade Rochelais débute avant même d’enfiler le maillot frappé de la caravelle, puisque Vincent Merling voit le jour le 14 mai 1950 à La Rochelle. Une ville qu’il porte au plus profond de son cœur, et qu’en dehors de trois années, il ne va jamais quitter. Forcément, en grandissant dans la préfecture de la jeune Charente-Maritime, l’histoire de Vincent va croiser celle du Stade Rochelais. C’est en 1967 à l’âge de 17 ans qu’il rejoint le Stade au poste de 3ème ligne aile, avec un certain Arnaud Elissalde en tant qu’entraîneur. Au début des années 1970, les Maritimes vont enchaîner les phases finales, et du côté de Merling, il va connaître trois 16e de finale en tant que titulaire. D’abord, en 1971 face à Brive (6-14) accompagné de l’ancien international Dominique Bontemps et Jean-Claude Roy. Puis, en 1972, contre Mont-de-Marsan (16-23), toujours avec Dominique Bontemps et avec la légende Claude Petit (156 matchs). Et enfin en 1973 avec Claude Petit et Guy Brescia contre Beaumont (6-11).

L’équipe du Stade Rochelais en 1971
En parallèle de son activité de rugbyman, ce qui fait vivre Merling est son activité de commercial pour l’entreprise américaine Xerox. Spécialisée dans l’imprimerie et l’informatique, la boîte crée une filiale européenne en 1956 « Rank Xerox » pour laquelle il travaille. Mais Vincent Merling est un entrepreneur dans l’âme. À la fin des années 1970, il décide de fonder sa propre société, dans le domaine de la torréfaction : « Café Merling« . À charge de sa propre entreprise, c’est assez logiquement que Vincent troque son maillot sale et ses crampons usés pour une belle cravate d’entrepreneur. Au fur et à mesure des années, son entreprise grandit et se fait une place importante. Sa société obtient un magasin en 1987, et se lance dans la distribution de machines à café automatiques pour des entreprises en 1989. Mais le rugby et le Stade ne vont pas le lâcher. En 1991, le Stade Rochelais est dans la tourmente. Le club se trouve à la dérive totale. Le président Yvan Caris et son équipe croulent sous une dette de 1,2 million de francs. Pourtant, en 1991, après une belle saison, le club d’Yvan est bénéficiaire de 1,550 millions de francs. Mais l’agence de communication du Stade Rochelais va emmener dans le rouge les Jaune et Noir, à cause de la mauvaise gestion de ses matchs de gala tels que le Racing 92 et Clermont-Ferrand. Voyant la situation de son club de cœur se détériorer, Merling va décider d’intervenir.
Pour sauver le club, la municipalité va d’abord verser une subvention annuelle exceptionnelle de 400 000 francs. Malheureusement la construction du Centre de formation se retrouve affectée, et donc retardée. En pleine dérive culturelle, l’équipe de rugby à XV n’arrive plus à être attractive comme avant et espère se reconstruire en mettant l’accent sur la formation. Une formation qui, du temps de Caris a été moins la priorité, lui qui s’est focalisée sur le recrutement d’étrangers, avec celui avorté de Graham Mourie mais surtout ceux de Greg Coffey et Steve Hansen les néo-zélandais, Tala Kele le maori, Sagata le fidjien, Mc Ardle l’irlandais et Stephen Alcorn l’écossais. Malgré tout, même avec cette aide, le déficit est encore palpable. Pour sauver le navire, une association de 26 entreprises nommée « Le club des entreprises du Stade Rochelais » se donne l’objectif de reverser dans les alentours d’un million de francs au club. Les entreprises, au-delà du financier, aident là où elles peuvent, à l’image d’Affichage Giraudy qui réalise des affiches pour le club. Parmi les acteurs, on retrouve principalement des entreprises locales (La Rochelle-Automobiles, Atlantique Annonces, Imprimerie rochelaise…), dont forcément Café Merling. Grâce à cet élan collectif, le club peut à nouveau respirer. Yvan Caris est contraint de quitter son poste, même s’il reste dans le comité. Une nouvelle équipe arrive, après un vote démocratique. On y retrouve Arnaud Elissalde et Jean-Paul Hardouineau au poste de Vice-Présidents, et Vincent Merling, âgé de 41 ans, en tant que président du club, le 5 juillet 1991.

Les dirigeants dont Vincent Merling du collectif « Le club des entreprises du Stade Rochelais«
Vincent Président !
Pour son début de mandat, Merling a gros à faire avec tous les problèmes au sein du club. Le principal est la formation. Pour ce faire, le club ne garde que les purs produits du club, pour redonner une âme, et permettre à une « classe biberon »1 de faire son arrivée dans les années à venir, sous la houlette de Jean-Pierre Elissalde et Didier Dagusé. En tant qu’entrepreneur, il met aussi un point d’orgue sur l’aspect financier du club, avec un recadrage et une gestion économique rigoureuse. Dès sa première année, on entrevoit déjà tout ce qui va composer la longue présidence de Merling.
« Grandir ensemble » devient la devise du club en 1991. Vincent Merling souhaite donner une envergure plus professionnelle à ce club, en axant La Rochelle sur la formation et l’éducation des jeunes au rugby, tout en respectant les valeurs essentielles du club : l’esprit d’équipe et la famille. Son sport de cœur doit insuffler la générosité, le partage et la passion. Un nouveau centre de formation est créé en 1996. Les premières années de présidence sont compliquées. Dès sa première année de prise de fonction, le club descend en seconde division et va y rester plusieurs années. En 1997, les investissements du nouveau président permettent au club de remonter à l’échelon supérieur, dans le groupe A, appelé alors Top 20. Le retour est timide mais il permet de redorer le blason du club et de remonter. La ligne directrice est placée dans la pleine professionnalisation de l’effectif et l’internationalisation de ses joueurs.
Les compétences entrepreneuriales de Vincent Merling sont mises au service de la formation maritime pour se développer intelligemment, investir dans de nouveaux projets efficients et s’entourer de personnes compétentes et moteurs pour commencer à propulser La Rochelle au haut niveau. En homme d’affaires et fin stratège, il se positionne déjà dans la Ligue Nationale de Rugby, en intégrant le comité directeur de 1998 à 2005, en tant que représentant des clubs de Top 14. En effet, la transition entre Top 16 (2001-2005) et Top 14 s’effectue en 2005. Le Top 14 devient ainsi plus structuré et professionnel.
Vincent Merling se surnomme lui-même comme un « gardien du temple rochelais ». Temple qu’il a façonné, orienté, dirigé, pour en tirer le meilleur de chaque personne et puiser dans une histoire centenaire déjà bien établie. Il est le phare dans la tempête. Son leitmotiv est de faire rayonner le club dans le département, la région, tout un territoire uni autour d’une équipe, soudée pour accomplir de grandes choses.
En Pro D2, le club à la caravelle va y rester une bonne dizaine d’années. À partir de 2006, le club de Vincent Merling va enchaîner les échecs en phase finale avant de décrocher une place en Top 14 pour la saison 2010-2011. Pour sa première réception en Top 14 contre Toulon, Vincent observe son stade comble de 12 300 spectateurs, et ce 11 fois pendant la saison. Une saison qui se solde sur une 13e place éliminatoire du Top 14. Vexé par ce résultat, Vincent Merling sollicite, dès le retour en Pro D2, Patrice Collazo pour un rôle d’entraîneur des avants et de futur manager, épaulé un peu plus tard par Xavier Garbajosa. Merling fait confiance aux deux anciens toulousains pour enfin briser le plafond de verre du club et entrer dans son gros projet.

Média Day avec Patrice Collazo, Vincent Merling et Fabrice Ribeyrolles (2012)
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Faire grandir le club
“Grandir ensemble 2015”, tel est le projet sur le long terme de Merling quand le club redescend en Pro D2. L’objectif est de monter et de rester en Top 14. Pour ce faire, les cases à cocher sont : augmenter le budget du club, agrandir le stade et miser sur la formation. Si le club ne va pas remonter tout de suite, peinant en phase finale contre Pau, c’est lors de la saison 2013-2014 que vient l’exploit. C’est à Chaban-Delmas que les Jaune et Noir s’imposent 31 à 22 face à Agen, pour s’offrir une nouvelle chance de se stabiliser dans l’élite du rugby français. C’est avec un grand sourire que Merling voit son club accéder une nouvelle fois en Top 14. Un résultat logique pour Vincent, dû à l’aboutissement de “Grandir ensemble 2015″. Il a un mot tout particulier pour le centre de formation. “C’est ça la qualité du travail en profondeur”, souligne-t-il. Ému, il remercie au micro de France 3 Poitou-Charentes tous les artisans de cette victoire « Aujourd’hui, c’est tout un club, tous les dirigeants, tous les bénévoles, tout le monde”. Enfin et surtout il remercie le public rochelais de sa dévotion : “Ce public a poussé, poussé, mais jusqu’où ira-t-il ? Il va nous emmener jusqu’en Top 14, et il va nous emmener vers des belles victoires”, savourait-il. Mais Vincent Merling est encore loin de se douter que dix ans plus tard le club sera sacré double champion d’Europe.

Vincent Merling après la victoire en 2014 de Pro D2 contre Agen
Cette fois-ci, ça y est, son club réussit à se maintenir en Top 14, en finissant à la 9e place. La saison d’après, rebelote. Mais l’important n’est plus de se maintenir mais bel et bien de devenir un acteur fort du Top 14. En 2016, Merling et son équipe lancent « Un projet pour 2020. » La mission ? Continuer à développer la formation et l’aspect économique du club, et renforcer la marque du club. Pour y arriver, Merling s’entoure. Il lance le projet du « Macif Parc« , anciennement « Apivia Parc ». 7 000 000 d’euros, 4000 m2, neuf mois de construction, voilà les chiffres derrière ce centre de performance parmi les plus modernes du championnat. En parallèle, il fait venir Grégory Patat, pour entraîner les Espoirs et avoir un vivier plus que compétitif à l’avenir. Merling étant conscient qu’avec les nouvelles règles sur les JIFF (Joueurs issus des filières de formation), la formation qu’il apprécie tant prend de plus en plus d’ampleur dans les règles du rugby français.
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Mais ça ne l’empêche pas en même temps de faire venir des joueurs en pleine possession de leurs moyens, et capable de hisser le club dans une nouvelle dimension. Dès son retour en Top 14, le club signe les néo-zélandais Jason Eaton, un sacré coup, qui va créer un énorme effet boomerang. Car arrive en 2016 le double champion du monde All Black Victor Vito, l’homme qui va faire grandir l’effectif Jaune et Noir d’après les dires de Kevin Gourdon et Gabriel Lacroix à notre micro. Fort de ce recrutement, Vincent et son staff sont malins et réussissent à faire venir Tawera Kerr-Barlow et Ihaia West pour construire une ossature 100% Black. Les résultats de ce projet « Made in Merling » se font voir dès la première saison. En 2016-2017, pour leur troisième saison consécutive en Top 14, La Rochelle, pour la première fois de son histoire, termine première du championnat. La fin est amère puisque les Rochelais se font éliminer dès la demi-finale face au RCT (15-18). Mais pour Merling, c’est la première pierre de quelque chose de grand.
Un président qui vise les sommets
La saison qui suit n’est pas des plus resplendissantes. À la fin de saison 2017-2018, le club termine à une décevante 7e place, mais surtout s’offre une ambiance des plus glaçantes en interne. La méthode de Patrice Collazo ne prend plus. Une partie des joueurs dont Tawera Kerr-Barlow et Brock James montent au créneau. De même du côté du staff, avec Xavier Garbajosa et Akvsenti Giorgadze qui créent « une alliance »2 Vincent, devant cette situation épineuse, se doit de faire un choix fort, celui de laisser partir Collazo, après sept années de bons et loyaux services, non sans émotions. “Je partageais avec Patrice Collazo des liens particuliers. Nous étions très proches, des liens d’amitié. C’est vrai que c’était une séparation douloureuse” , rapportait le président au micro de France 3 Poitou-Charentes. C’est dans une forme de logique qu’il décide de prendre contact avec l’ancien international All Black Jono Gibbes, pour lui confier les clés de la caravelle. Une offre dont va se saisir l’ex-entraîneur clermontois, pour la saison 2018-2019.

Vincent Merling et Patrice Collazo
Les ambitions rochelaises sont un succès. Les chiffres sont en hausse. Passé de 4,5 millions de chiffre d’affaires en 2010, à 11,5 en 2017, trois ans plus tard, le résultat a doublé avec 23,98 millions de chiffre d’affaires en 2020. Cette même année, le club voit les résultats payants du centre de formation. Avec les arrivées de Grégory Alldritt, Pierre Bourgarit, Thomas Lavault, Matthias Haddad, la fratrie Boudehent, Jules Favre, etc. Mais aussi car le club s’installe encore un peu plus dans le top 6 chaque saison, avec en prime une finale en Challenge européen en 2019, perdue face à l’ASM (36-16). L’année suivante, Merling se voit décorer Chevalier de la légion d’honneur. Arrive 2021 avec une grosse saison mais remplie de défaites. Car pour la première fois de son histoire, le club à la caravelle arrive en finale de la grande coupe d’Europe et du Top 14, mais essuie deux revers face au Stade Toulousain. Pour le président, l’essentiel est ailleurs.
Pendant cette même année 2021, la ligue nationale de rugby cherche un nouveau président. Parmi ceux qui s’y présentent on retrouve René Bouscatel, patron du Stade Toulousain et Vincent Merling. Pour les Rochelais, Vincent est l’homme de la situation. Malheureusement, c’est la douche froide pour la famille Jaune et Noir, Bouscatel est élu sans aucune adversité, avec 89,6% des voix. Une défaite vécue comme une déception par le candidat. Mais il relativise et se dit content de retrouver sa ville de cœur. Il émet toutefois un avis virulent sur sa défaite. “Un vote contre ma candidature qu’autre chose”, avait-il lancé.

Média Day avec Pierre Venayre et Vincent Merling
La concrétisation
Toujours à la tête de son cher Stade Rochelais, Merling va probablement vivre les plus grandes années avec son club de cœur. La saison 2021-2022 est historique, puisque La Rochelle remporte sa toute première coupe d’Europe. Un moment que le président n’arrive pas à réaliser « C’est un moment extraordinaire, de bonheur, de liesse, de partage avec nos supporters […] 35 000 personnes sur le port ! » , avait-il déclaré au micro de Canal+. Un résultat que Merling voit comme un accomplissement, dû à la croyance et à la résilience de son club. “On a tellement été frustré de perdre l’année dernière, cette émotion négative, on l’a transformée en positif.” Si en Top 14, La Rochelle est éliminée en phase finale contre sa bête noire toulousaine, la saison est plus que réussie pour Merling, lui qui n’aurait jamais imaginé un tel scénario pour son club. « C’est un bonheur, c’est quelque chose que je ne me permettais de rêver, de penser autrefois. »
Forcément, après ce premier titre, le Stade Rochelais n’est pas rassasié. Si les Jaune et Noir échouent de peu en finale de Top 14, en Champions Cup, c’est le Back to Back pour les hommes de Ronan O’Gara, au terme d’une finale d’anthologie face au Leinster (26-27). Dans une finale mal embarquée, comme à leur habitude, c’est avec résilience que les Maritimes renversent l’ogre irlandais pour glaner un deuxième titre en deux ans. Un accomplissement de plusieurs années de travail des joueurs, du staff et des différents projets entrepris par le président.

Vincent Merling, le jour du premier titre européen (2022)
Les saisons qui suivent le deuxième titre européen ne sont pas des plus réjouissantes. Le club rentre dans le rang voire pire : à deux occasions (2025 et 2026), il est en bas du classement, de quoi inquiéter les suiveurs et spécialistes du rugby qui parlent d’une« fin de cycle » et même d’une « crise ». Le principal concerné, Merling, a admis pendant la saison 2024-2025, son inquiétude que le Stade Rochelais ne gagnerait plus de match. Pour autant, Vincent a confiance en ses hommes et ne compte pas effectuer de changements.« La stabilité, c’est une valeur très forte pour le club. On n’aime pas le changement, personnellement je n’aime pas le changement », avait-il avoué au micro de Canal+.
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Et pourtant, un an plus tard, beaucoup de changements s’opèrent au sein du club. À commencer par beaucoup d’arrivées et de futures arrivées : Nolann Le Garrec, Davit Niniashvili, Theo McFarland, Salmaan Moerat… et de départs importants : Reda Wardi, Kerr-Balrow, Ihaia West, Joel Sclavi… Sans oublier une restauration dans le jeu rochelais avec l’absence de Will Skelton et la fin de carrière prématurée d’Uini Atonio. Côté gros changements, alors que Marcel-Deflandre est passé à 18 000 places à l’intersaison 2024-2025 et 2025-2026, un projet d’aménagement de la Plaine des Jeux Colette Besson est en cours, afin d’avoir un stade conçu pour les Espoirs et les Féminines tout juste montées en Élite 1. Un stade qui devrait porter le nom d’Arnaud Elissalde, à l’instar de la place Île-de-France, à Port-Neuf. Rien d’étonnant quand on connaît l’amour du président pour son ancien entraîneur « L’ADN du club, c’est Arnaud (Elissalde). C’est le mentor de ceux qui ont vécu avec lui », avait déclaré Vincent Merling, suite à la disparition d’Arnaud « Nono » Elissalde, en 2016.

Olivier Falorni, Lucien Elissalde, Jean-Pierre Elissalde, Vincent Merling et Jean-Baptiste Elissalde aux Vieux Crampons
Vincent Merling est un homme de terrain, proche de ses joueurs, toujours prêt à donner de sa personne pour le bien de l’équipe. « C’est la récompense qui m’est offerte de pouvoir vivre avec les joueurs […] la récompense, c’est le privilège d’un président qui vit avec son équipe, qui partage parfois des moments difficiles, parfois des moments au contraire forts en affectif. C’est mon moteur, c’est mon carburant. », confiait-il après le deuxième sacre des Maritimes.
Il a créé un véritable empire, respecté des supporters du monde entier pour sa gestion intelligente. Les joueurs, le staff et les supporters doivent se sentir bien, la cohésion est un élément fondamental qui sert et dessert le Stade Rochelais. La balance entre le plaisir et la performance, pour mener à l’excellence dans un cadre qui s’y prête. Il a tout donné pour la ville et le club, et ils lui rendent bien. À 76 ans, Vincent Merling souhaite encore emmener son Stade Rochelais, au sommet du rugby français.
Vincent Merling, mai 2022
Mathieu Darras et Etienne Barthod
Crédit Photo : Stade Rochelais, Dominique Jullian (Sud Ouest), Joël Salmon, Xavier Leoty, Icon Sport, Jean-Christophe Sounalet (Sud Ouest)

